Le blog de Renato

Foutu lecteur

Par cette chaude journée du 5 juillet je me suis rendu dans le parc linéaire de la rivière Beauport. Il y avait une belle variété de bêtes et de plantes. Comme plusieurs le savent, j’utilise deux kits soit un avec le 180 mm pour les petites choses et celles éloignés et le 60 mm pour les plantes, champignons et bêtes proches. À mon retour à la maison j’ai vidé mes cartes via mon lecteur mais celle du 60 mm a crashé et est partit à la poubelle… J’ai donc perdu une belle variété de plantes et champignons qui ne sont plus d’actualités aujourd’hui. Heureusement que j’avais fais le plein avec ma longue focale. Maintenant les cartes restent dans le Kodak et j’utilise le fil USB pour le transfère. C’est plus sécuritaire.

Nature en ville

Comme vous le savez la météo est particulièrement capricieuse surtout pour les photographes depuis un bout de temps et le pire est que les rares belles journées j’ai dû me rendre à l’hôpital pour moi et mes proches. Heureusement comme je réside dans un secteur urbain que l’on peu appeler la nature en ville, je profite de ma cour et fais de bien belles découvertes. En voici un résumé des derniers temps.

Vent de cour

Une belle après-midi ensoleillée mais avec un vent à écorner les bœufs. J’ai décidé de continuer de m’amuser dans ma cour car le beau temps fait sortir les insectes. Les prises de vues furent infernales à cause du mouvement des plantes et des insectes moins coopératifs. J’ai quand même réussi quelques captations que j’aime bien. Pour ceux qui ne savent pas d’où provient l’expression ‘’ un vent à écorner les bœufs’’ voici l’explication. Anciennement et je pense encore aujourd’hui, les bœufs portants des cornes sont parfois agressifs et pour diminuer le danger lors d’agression, les fermiers coupaient les cornes des bœufs mais cela pouvait être dangereux pour l’animal car ou la coupe il pouvait y avoir infection causée par les mouches mais lors de bons vents il n’y avait pas ce problème donc les fermiers attendaient ces jours pour écorner d’où vient l’expression.

Dans ma cour

Je devais profiter du début de la journée pour me rendre dans le parc linéaire de rivière Beauport mais à mon levé c’était la grisaille et il y avait déjà de forts vents. Heureusement que hier soir j’ai décidé de ressortir le Kodak pour voir si je n’avais pas trop perdu la main car il était au repos depuis un bon bout de temps. Ma cour arrière est un bel espace de verdure et j’ai été surpris de trouver plusieurs sujets en peu de temps. Comme j’étais à la main levée, je constate que j’ai réussi à garder une bonne stabilité. Je vais sûrement recommencer au retour du soleil.

Foutue 2022

Je n’ai pas hâte de voir l’hiver arriver mais je peux vous certifier que je bénis le jour ou 2022 prendra fin. Une année des plus difficile pour moi avec maints problèmes de santés dont le retour du cancer et comme cerise sur le gâteau la Covid. Présentement je pense être sur la bonne pente mais j’ai toujours des doutes. D’habitude pour évacuer les problèmes je me rendais sur le terrain avec mes Kodaks et je retrouvais le bonheur mais pour le moment c’est impossible et ce qui me chagrine le plus et que si j’y retourne, la saison macro que j’aime tant sera terminée. En juillet j’avais réussi à faire deux petites sorties dans le parc linéaire de la rivière Beauport. J’avais traité les photos de la première mais je ne trouvais pas le courage de mettre les noms sur mes petits sujets. Comme je me sent mieux c’est ce que j’ai fait dans les derniers jours et c’est pour cela que je me permets de vous présenter cette humble série.