La dernière

Et voilà ma dernière virée photo que j’ai fait avant ma longue pose. J’ai débuté ma journée au Domaine de Maizerets et l’Arboretum de Québec et j’ai poursuivi dans le parc linéaire de la rivière Beauport pour en profiter au maximum. J’ai fait plusieurs belles rencontres hautes en couleurs que je vous présente dans cette galerie.

 

Comme je m’ennuie de la macro

Avant dernière journée photo avant mon arrêt, je me suis concentré sur la macro. Les conditions venteuses n’ont pas aidé la chose mais avec beaucoup de patience, j’ai réussi à rapporter quelques clichés de mes sujets préférés.

 

Basilique Sainte-Anne-de-Beaupré

Le but de notre week-end familial était la fête de ma mère et comme nous étions dans le secteur, il était impossible de ne pas aller à la Basilique Ste-Anne de Beaupré. Comme elle voulait un souvenir des céramiques représentant chaque mois de l’année avec les signes astraux, j’ai dépoussiéré du matériel photo que j’utilise moins soit un grand angle et un fish-eye. Comme c’est très sombre à l’intérieur ce fut uniquement de la pose longue qui fut utilisé ce qui compliqua la prise de vu avec les nombreux touristes débarquant dans la scène mais je suis quand même heureux du résultat.

 

 

Cap en famille

Toute notre famille était réunie à St-Ferréol les neiges pour le grand week-end des patriotes. Nous nous sommes rendus au cap Tourmente pour une ballade de groupe. J’avais bien sûr mon matériel photo avec moi mais malheureusement avec le froid, le soleil est devenu bien timide. Nous avons débuté par le secteur de la grande ferme ou nous avons croisé quelques parulines, un porc-épic et une hermine hyperactive. En nous rendant sur le site du parc nous avons croisé un petit troupeau d’oies des neiges. Sur le site nous nous somme concentrés sur le sentier du bois sent bon pour sa facilité et la possibilité d’observer des oies. Après un pique-nique frigorifiant nous sommes partis du site. Peu de temps dans le milieu d’un champ j’ai eu droit au clou de la journée. Un Urubu à tête rouge dégustait une oie des neiges victime des chasseurs. Pendant que l’obturateur se réchauffait j’ai observé un autre urubu qui planait en longeant le cap. Après quelques minutes il changea de direction rasant le sol directement sur l’autre urubu pour venir chercher sa pitance. L’arrivée fut spectaculaire et je n’ai rien manqué car j’ai eu droit à toute une rafale. Ouf! Ma journée était faite. C’était le temps de rentrer pour souper et regarder le résultat. Voici une série des sujets rencontrés ainsi que cette rafale qui a tant fait mon bonheur.

 

De retour

He oui je suis de retour mais pas sur le terrain mais plutôt devant l’ordi ou pendant un bon bout de temps je vais travailler mes archives. Voici le récit d’une journée incroyable. C’était le 11 mai. Les parulines commencent tranquillement à débarquer dans la région et je me rends dans le parc linéaire de la rivière Beauport pour vérifier la migration. Je débute par les secteurs sud-ouest et c’est le calme plat. Je reviens à mon point de départ pensant changer de matériel pour passer en macro mais je détecte du mouvement près du nouveau pont. Je m’y rends et découvre quelques roitelets à couronne rubis. Je fais quelques photos et quelques instants plus tard je me rends compte qu’il y a de plus en plus de mouvement et surtout plus coloré. Je découvre sur quelques mètres plusieurs parulines dont la noire et blanc, la tigré, des pins, la bleue, la tigrée, à collier, à gorge noire, à tête cendrée, calotte rousse et bien sûr de la croupion jaune. Voilà pour la première fois de ma vie je suis en plein fallout, un débarquement incroyable. Je continu le sentier vers le nord pour me rendre sur une petite pointe de terre qui s’avance dans la rivière à la jonction d’un petit affluent. Au bout de cette pointe, un gros arbre résiste aux assauts de la rivière et occupe une position angulaire. Je décide de me coucher dos sur l’arbre pour obtenir un superbe champ de vision. Quelques minutes plus tard, lorsque ma présence fut oubliée j’ai eu droit au plus beau moment ornithologique de ma vie. Des paruline, il y en avait partout et débarquaient même sur mes bottes tellement je faisant partit du paysage. A un moment j’avais quatre tigrés à mes pieds et deux bleues presque dans mon visage. Dire que j’étais seul, quel moment de communion avec la nature j’ai eu droit. Une fois le mouvement passé, tout est redevenu calme comme si rien ne c’était passé à part les douleurs musculaires qui trahissent les quelques 700 clichés que j’ai obtenu lord de cette journée mémorable.