Pas chaud pour les champis

J’attends que Galarneau se soit bien installé pour me rendre dans le parc linéaire de la rivière Beauport car la nuit fut particulièrement froide. À mon arrivée je constate que le vent est fortement présent et fouette la haute végétation. Heureusement c’est plutôt au sol que je découvre un maximum de beauté car la basse végétation est recouverte d’un magnifique frimas. C’est très joli à l’oeil nu mais dans le viseur c’est à couper le souffle car j’ai l’impression d’être dans un paradis diamantaire. Rapidement les nuages s’installent et couvrent les rayons que diffusait Galarneau. Je quitte le champ pour me rendre dans les sous-bois à la recherche de champignons car les conditions ne sont vraiment pas optimales pour trouver des insectes. Avec la végétation qui devient de plus en plus rare au sol, les champignons sont plus facilement observables. J’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir encore une belle variété pour la saison. C’est surprenant comment je réussi à étirer ma saison macro avec de si belles choses.