En ce 6 juillet il y avait une chaleur intense avec un humidex intenable surtout habillé en long car je ne vais jamais en foret en court. Ma virée dans le parc linéaire de la rivière Beauport fut très difficile et même raccourcie, j’ai terminé de peine et de misère. J’ai quand même rapporté une sélection de belle bête dont le magnifique Cténuche de virginie.
Par cette chaude journée du 5 juillet je me suis rendu dans le parc linéaire de la rivière Beauport. Il y avait une belle variété de bêtes et de plantes. Comme plusieurs le savent, j’utilise deux kits soit un avec le 180 mm pour les petites choses et celles éloignés et le 60 mm pour les plantes, champignons et bêtes proches. À mon retour à la maison j’ai vidé mes cartes via mon lecteur mais celle du 60 mm a crashé et est partit à la poubelle… J’ai donc perdu une belle variété de plantes et champignons qui ne sont plus d’actualités aujourd’hui. Heureusement que j’avais fais le plein avec ma longue focale. Maintenant les cartes restent dans le Kodak et j’utilise le fil USB pour le transfère. C’est plus sécuritaire.
Comme vous le savez la météo est particulièrement capricieuse surtout pour les photographes depuis un bout de temps et le pire est que les rares belles journées j’ai dû me rendre à l’hôpital pour moi et mes proches. Heureusement comme je réside dans un secteur urbain que l’on peu appeler la nature en ville, je profite de ma cour et fais de bien belles découvertes. En voici un résumé des derniers temps.
Une belle après-midi ensoleillée mais avec un vent à écorner les bœufs. J’ai décidé de continuer de m’amuser dans ma cour car le beau temps fait sortir les insectes. Les prises de vues furent infernales à cause du mouvement des plantes et des insectes moins coopératifs. J’ai quand même réussi quelques captations que j’aime bien. Pour ceux qui ne savent pas d’où provient l’expression ‘’ un vent à écorner les bœufs’’ voici l’explication. Anciennement et je pense encore aujourd’hui, les bœufs portants des cornes sont parfois agressifs et pour diminuer le danger lors d’agression, les fermiers coupaient les cornes des bœufs mais cela pouvait être dangereux pour l’animal car ou la coupe il pouvait y avoir infection causée par les mouches mais lors de bons vents il n’y avait pas ce problème donc les fermiers attendaient ces jours pour écorner d’où vient l’expression.
Je devais profiter du début de la journée pour me rendre dans le parc linéaire de rivière Beauport mais à mon levé c’était la grisaille et il y avait déjà de forts vents. Heureusement que hier soir j’ai décidé de ressortir le Kodak pour voir si je n’avais pas trop perdu la main car il était au repos depuis un bon bout de temps. Ma cour arrière est un bel espace de verdure et j’ai été surpris de trouver plusieurs sujets en peu de temps. Comme j’étais à la main levée, je constate que j’ai réussi à garder une bonne stabilité. Je vais sûrement recommencer au retour du soleil.