Pas chaud pour les champis

J’attends que Galarneau se soit bien installé pour me rendre dans le parc linéaire de la rivière Beauport car la nuit fut particulièrement froide. À mon arrivée je constate que le vent est fortement présent et fouette la haute végétation. Heureusement c’est plutôt au sol que je découvre un maximum de beauté car la basse végétation est recouverte d’un magnifique frimas. C’est très joli à l’oeil nu mais dans le viseur c’est à couper le souffle car j’ai l’impression d’être dans un paradis diamantaire. Rapidement les nuages s’installent et couvrent les rayons que diffusait Galarneau. Je quitte le champ pour me rendre dans les sous-bois à la recherche de champignons car les conditions ne sont vraiment pas optimales pour trouver des insectes. Avec la végétation qui devient de plus en plus rare au sol, les champignons sont plus facilement observables. J’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir encore une belle variété pour la saison. C’est surprenant comment je réussi à étirer ma saison macro avec de si belles choses.

Frimas et champis

Très froid ce matin-là mais le soleil doit être de la partie et c’est effectivement le cas lors de mon arrivée dans le parc linéaire de la rivière Beauport. Aucun insecte en vue dans le champ et la basse végétation a subi le gel nocturne. Avec la lumière rasante offerte par le soleil, cette basse végétation brille comme des diamants. Un beau frimas couvre certaines plantes et d’autres qui avaient reçu des goûtes d’eau étaient couvertes de perles de glace. Ce fut presque un pèlerinage car j’ai parcouru une bonne partie du champ à genou pour photographier cette beauté éphémère. En forêt ce ne fut pas mieux pour les insectes surtout que le couvert végétal au sol a presque disparu. Le sol est recouvert par les feuilles mortes mais sur les vielles souches et autres secteurs favorables les champignons sont plus visibles. Après les frimas, les champignons m’ont offert de bien belles prises surtout qu’il y avait plusieurs variétés à mettre en boite. Ce n’est pas croyable comment la macrophotographie peu nous surprendre en révélant des beautés qui restes souvent cachées à l’œil nue.

Vent d’automne

Il y a bien une semaine et demi que le soleil nous boude. L’automne est bien différent de l’an dernier car il est rare que mon matériel reste en pause aussi longtemps. La météo annonçait une belle journée ensoleillée mais au réveil c’est tout le contraire, le ciel est bouchonné. Ce n’est qu’en fin d’avant-midi que Galarneau se pointe un peu et c’est le signal que j’attendais pour y aller. Arrivé dans le parc linéaire de la rivière Beauport j’observe bien que c’est le vent qui a poussé les nuages car Éole sévit fortement dans le champ. Mon premier passage est très difficile car je trouve seulement quelques Coccinelles asiatiques. À ce moment je pense bien que la saison est terminée car je n’ai même pas vu un seul bourdon et à part les feuilles soufflées par le vent, rien ne vol. Dans la seconde partie, le soleil est plus puissant et j’assiste à un réveil du petit monde. Bourdons et autres diptères commencent à butiner les quelques talles de verges d’or encore en fleurs. Les prises de vues sont très difficiles avec ce vent mais ma patience légendaire m’aide beaucoup et je réussi à remplir la carte mémoire. J’ai même eu droit à quelques belles surprises dont cette belle punaise Podisus serieventris qui était très active ainsi qu’une surprenant Cténuche de Virginie ballottant aux gré du vent bien accrochée à sa tige de Verge d’or. Au final, cette journée fut très satisfaisante en regardant le résultat avec une belle sélection d’insectes et quelques macros de végétation dont plusieurs phases du champignons Coprin chevelu.

Où est le soleil

Comme c’est froid ce matin, le point de congélation est atteint mais un magnifique soleil prévu est déjà très présent. Je me rends dans le parc linéaire de la rivière Beauport. En arrivant je suis accueilli par le vent et la végétation est battue par ce dernier à ma triste constatation. Avec ce beau soleil je me console et prends le départ pour le champ. Je fais quelques mètres et je vois disparaître cette belle lumière. Une grosse masse nuageuse couvre le ciel et ce pour tout l’avant-midi laissant occasionnellement quelques rayons passer. J’ai dû travailler très fort pour trouver des sujets dans ces conditions mais j’ai bien tiré mon épingle du jeu avec une variété intéressante.

Une vraie belle journée

Octobre est un mois de transition. C’est la fin des chaleurs mais le soleil est souvent présent ce qui nous aide pour se rendre en novembre mois de morosité. En arrivant dans le parc linéaire de la rivière Beauport je ressens fortement la fraîcheur des 3°c mais rapidement dans la végétation du champ, le soleil est très puissant et rends ce bas mercure plus confortable. Habituellement les Diptères virevoltent d’un bouquet à l’autre mais là ils sont absents. Les Verges d’ors qui sont occupés par les butineurs sont bien tranquilles ce matin. Les pauvres Bourdons engourdis par le froid nocturne sont stationnés et immobiles sous les branches humectées de rosée. En manque de sujet, je m’amuse à photographier les gouttes de rosée. Un peu plus tard avec l’élévation du soleil la vie reprend chez les insectes. La variété ne sera pas très grande mais j’ai eu bien du plaisir avec des araignées, punaises, Diptères et chenilles que vous trouverez dans la galerie.