Cap en famille

Toute notre famille était réunie à St-Ferréol les neiges pour le grand week-end des patriotes. Nous nous sommes rendus au cap Tourmente pour une ballade de groupe. J’avais bien sûr mon matériel photo avec moi mais malheureusement avec le froid, le soleil est devenu bien timide. Nous avons débuté par le secteur de la grande ferme ou nous avons croisé quelques parulines, un porc-épic et une hermine hyperactive. En nous rendant sur le site du parc nous avons croisé un petit troupeau d’oies des neiges. Sur le site nous nous somme concentrés sur le sentier du bois sent bon pour sa facilité et la possibilité d’observer des oies. Après un pique-nique frigorifiant nous sommes partis du site. Peu de temps dans le milieu d’un champ j’ai eu droit au clou de la journée. Un Urubu à tête rouge dégustait une oie des neiges victime des chasseurs. Pendant que l’obturateur se réchauffait j’ai observé un autre urubu qui planait en longeant le cap. Après quelques minutes il changea de direction rasant le sol directement sur l’autre urubu pour venir chercher sa pitance. L’arrivée fut spectaculaire et je n’ai rien manqué car j’ai eu droit à toute une rafale. Ouf! Ma journée était faite. C’était le temps de rentrer pour souper et regarder le résultat. Voici une série des sujets rencontrés ainsi que cette rafale qui a tant fait mon bonheur.

 

De retour

He oui je suis de retour mais pas sur le terrain mais plutôt devant l’ordi ou pendant un bon bout de temps je vais travailler mes archives. Voici le récit d’une journée incroyable. C’était le 11 mai. Les parulines commencent tranquillement à débarquer dans la région et je me rends dans le parc linéaire de la rivière Beauport pour vérifier la migration. Je débute par les secteurs sud-ouest et c’est le calme plat. Je reviens à mon point de départ pensant changer de matériel pour passer en macro mais je détecte du mouvement près du nouveau pont. Je m’y rends et découvre quelques roitelets à couronne rubis. Je fais quelques photos et quelques instants plus tard je me rends compte qu’il y a de plus en plus de mouvement et surtout plus coloré. Je découvre sur quelques mètres plusieurs parulines dont la noire et blanc, la tigré, des pins, la bleue, la tigrée, à collier, à gorge noire, à tête cendrée, calotte rousse et bien sûr de la croupion jaune. Voilà pour la première fois de ma vie je suis en plein fallout, un débarquement incroyable. Je continu le sentier vers le nord pour me rendre sur une petite pointe de terre qui s’avance dans la rivière à la jonction d’un petit affluent. Au bout de cette pointe, un gros arbre résiste aux assauts de la rivière et occupe une position angulaire. Je décide de me coucher dos sur l’arbre pour obtenir un superbe champ de vision. Quelques minutes plus tard, lorsque ma présence fut oubliée j’ai eu droit au plus beau moment ornithologique de ma vie. Des paruline, il y en avait partout et débarquaient même sur mes bottes tellement je faisant partit du paysage. A un moment j’avais quatre tigrés à mes pieds et deux bleues presque dans mon visage. Dire que j’étais seul, quel moment de communion avec la nature j’ai eu droit. Une fois le mouvement passé, tout est redevenu calme comme si rien ne c’était passé à part les douleurs musculaires qui trahissent les quelques 700 clichés que j’ai obtenu lord de cette journée mémorable.

Avant l’opération

Bonjour à tous.

J’ai été peu actif dernièrement à cause de soucis de santé et j’ai fait ma dernière sortie photo ce dimanche pour une bonne partie de l’été. Je dois subir une importante intervention mais une fois de retour à la maison je vais pouvoir vous envoyer des tonnes d’archives car ce n’est pas ce qu’il manque sur mes disques.

Voici quatre photos de cette belle journée.

 

Incroyable

Une fin de semaine plutôt décevante côté météo car le vent et les nuages furent un peu trop présent à part ce vendredi après-midi ou j’ai vécu l’un de mes plus beau moment ornitho-photo. Le soleil s’était pointé le nez dans le parc linaire de la rivière Beauport. Je remarque un beau mouvement migratoire et les insectivores aviaires cherchent leur pitance dans les arbustes dénudés. Je remarque le mouvement et me dirige vers un site sur le bord de la rivière. Je me couche confortablement sur un bel arbre qui pousse en angle. Une fois installer j’ai vécu c’est incroyable moment. J’ai eu droit à tout un fallout. Une multitude de parulines ont débarqués et se sont succédé devant moi pour prendre la pose. Je n’en croyais pas mes yeux et mon obturateur était presque rouge… J’ai fait des centaines de photos mais pour le moment en voici deux qui ont marqué ce divin moment.

Enfin c’est reparti

Ce samedi je ne pensais même plus faire de la photo car il devait faire de très forts vents et les hautes probabilités d’averses laissaient peu de place au soleil. Au levée en regardant dehors c’est le ciel bleu et le vent semble plus modéré que fort. Je me rend donc au domaine de Maizerets mais les nuages commencent à s’installer. Je suis quand même chanceux car deux petits roitelets cherchant leurs pitances parcourraient des cèdres bien éclairés. Par la suite ce fut plus difficile car le ciel se ferma ce qui m’a fait quitter pour la maison pensant la journée photo terminée. En début d’après-midi le ciel se dégagea. J’ai ressorti le kit et je me suis rendu dans le parc linéaire de la rivière Beauport. J’ai débuté avec le télé et quelques roitelets m’ont donné de belles prises. Lors de ce passage, j’ai remarqué plusieurs Trilles rouges et des Érythrones d’Amérique mais pas encore écloses. C’était le temps de sortir le kit macro et bien fouiller le secteur en cherchant les micro-beautés. J’ai finalement trouvé une petite talle d’érythrones qui avaient écloses. Quelle bonheur de capter les beaux détails de ces miracles de la nature. Un peu plus loin, au centre d’une talle de choux puants ce tient un magnifique trille rouge bien ouvert. Cette découverte me fit vraiment plaisir ainsi qu’a mon objectif. Au moment ou je quitte en passant dans une autre talle de choux puants, je remarque quelque chose d’agrippé au sommet de la plante. Je ne rêve pas. mon premier coléoptère de la saison. C’est Arthomacra aenea say communément appelé Ténébrion vert qui semble m’inviter à jouer au paparazzi. Malgré la météo incertaine ce fut une superbe journée. Voici les photos.