Lent début

C’est la matinée la plus froide que j’ai subi dans le parc linéaire de la rivière Beauport. Le champ semble déserté par les araignées et punaises si abondantes des dernières semaines. Je me rabat sur les diptères disponibles ce qui donne de bons clichés. Avec les résultats intéressants que j’ai obtenus avec l’objectif MP-E65, j’ai décidé d’apporter un kit de plus en sac à dos. J’ai modifié un rail deux axes pour un rail avant-arrière car la tête de trépied macro me donne tous les autres ajustements fins nécessaires. J’ai fixé le rail sur mon boitier Canon 7D monté avec le fameux MP-E65. Je pourrais maintenant l’utiliser lorsque je trouverai un sujet coopératif dans un environnement calme. Ce fut exactement le cas de cette si petite dictynidae. J’ai réussi le rapport 1-3 ce qui donne une grosse bête. Malheureusement il y a un effet de légère brume qui est causé par la toile d’araignée qui est au-dessus. Dans un autre secteur je croise gnophomyia tristissima bien calme sur sa feuille. Je prends plusieurs clichés avec la 180mm et par la suite je déploie le MP-E65 et je réussi encore une fois le 1-3. Il est triste que je n’ai pas pensé à ce système avant car la saison tire à sa fin mais d’ici-là, le second kit ne me quittera plus.

Plein de couleur

Il semblera que cette journée aura été la dernière chaude de l’été et j’en ai bien profité dans le parc linéaire de la rivière Beauport. Trois lifers ont alimenté cette journée et c’est dans le champ que j’en découvre deux en peu de temps. Pour débuter une Cicadelle s’envole et se pose sur une branche. Je la cherche un bon moment et je comprends pourquoi par la suite car le mimétisme que possède la Draeculacephala angulifera avec le feuillage est extraordinaire et je me trouve très chanceux de l’avoir découvert. Quelques minutes plus tard je croise du regard une toute nouvelle punaise pour moi. Alydus eurinus eurinus pose tranquillement au sommet d’une tige de tanaisie vulgaire pour mon grand plaisir. Le boisé des poètes et le bassin de rétention m’ont donné beaucoup de couleurs et de belles variétés avec un magnifique papillon Monarque, des Cantharides de Pennsylvanie et le dernier lifer de la journée la Chalybion californicum. Une belle guêpe aux variations de bleu qui butinait frénétiquement dans de la verge d’or. Une journée encore incroyable dans le monde des insectes.

 

Un peu tranquille

Comme vous vous en doutez, c’est toujours dans le parc linéaire de la rivière Beauport que je me rends par cette belle journée. L’abondance des derniers temps semble être en pause ce matin car le champ si productif est déserté. J’y découvre quand même une chenille et quelques punaises. C’est plutôt dans le boisé des poètes que je comble ma journée avec une belle variété dont encore une fois des lifers. Plein de couleurs et de beautés que j’ai réussi en mettre en boite en cette belle journée.

Second duo

Comme ma conjointe a bien aimé la dernière sortie, elle était de retour ce matin toujours dans le but de se faire quelques beaux fonds d’écrans. Les conditions de prises de vue sont excellentes dans le parc linéaire de la rivière Beauport ce qui a rendu la chose plus simple. Rapidement araignées et punaises sont mises en boite. Dans le début du champ nous découvrons une belle araignée crabe aux tons de brun nommé Ozyptila distans qui après quelques tentatives se laisse finalement photographier. Les bêtes se sont succédés dans une très belle variation qui m’a donné cinq lifers. C’est vraiment incroyable de trouver de nouvelles espèces en cette fin de saison aussi facilement. La journée fut très productive et la madame fut très heureuse d’ajouter de très belles photos à sa collection.

Araignées et cie.

Une belle petite journée dans le parc linéaire de la rivière Beauport. Rapidement les araignées se sont imposées avec six variétés ce qui m’a rendu bien heureux car depuis un bout de temps seul les araignées sauteuses étaient observées. La journée ne fut pas seulement celle des araignées car j’ai eu le plaisir de récolter deux autres lifers. La coccinelle maculée et la Chrysomèle des racines de l’ouest ont bien voulu parader devant mon objectif. Dire que à moins de deux kilomètres de chez moi je coche et je coche….